Le traitement de l'anorexie


 

Le traitement de l'anorexie 
L’anorexie mentale est d’autant mieux traitée qu’elle est dépistée précocement.
 
L'hospitalisation est nécessaire une fois sur deux, car la maigreur est telle qu'elle peut être dangereuse au point de mettre la vie en danger. Lorsque l’indice de masse corporelle descend en dessous de 13, la dénutrition est très grave, en dessous de 11, le pronostic vital est en jeu.
Dans les cas extrêmes, on nourrit les anorexiques au moyen d’une sonde.
 
En moyenne, au moment où les personnes anorexiques s'engagent dans un traitement, elles se situent déjà à 25 à 30 % en-dessous d'un poids normal, cette perte de poids pouvant atteindre 50% du poids considéré comme normal.
 
Au moins un tiers des anorexiques retrouvent un poids normal et sortent indemnes des leurs troubles psychologiques. Un second tiers conserve des anomalies du comportement alimentaire, encore trop de restrictions ou des accès boulimiques, avec un mal-être persistant, une vie affective difficile. Le dernier tiers évolue mal, vers une dénutrition grave et une dépression chronique. Au-delà de 10 ans d’évolution de l’anorexie, de 5 à 15 % des malades décèderaient, 20 % après 20 ans.
 
Le traitement est multidisciplinaire et consiste en :
 
Une prise en charge par un médecin nutritionniste qui permet de corriger la malnutrition jusqu'au retour à un poids normal par rapport à la taille, afin que la personne reste mince, mais pas maigre.
Une prise en charge par un psychiatre ou un psychologue qui assure un soutien pour lutter contre l'état dépressif et les angoisses vécues lors de la reprise de poids. Une thérapie familiale peut aussi s'avérer utile pour éliminer la communication négative, notamment mais pas exclusivement, autour du thème de l'alimentation.
 

 

L’anorexie mentale est d’autant mieux traitée qu’elle est dépistée précocement.

 

L'hospitalisation est nécessaire une fois sur deux, car la maigreur est telle qu'elle peut être dangereuse au point de mettre la vie en danger. Lorsque l’indice de masse corporelle descend en dessous de 13, la dénutrition est très grave, en dessous de 11, le pronostic vital est en jeu.

Dans les cas extrêmes, on nourrit les anorexiques au moyen d’une sonde.

 

En moyenne, au moment où les personnes anorexiques s'engagent dans un traitement, elles se situent déjà à 25 à 30 % en-dessous d'un poids normal, cette perte de poids pouvant atteindre 50% du poids considéré comme normal.

 

Au moins un tiers des anorexiques retrouvent un poids normal et sortent indemnes des leurs troubles psychologiques. Un second tiers conserve des anomalies du comportement alimentaire, encore trop de restrictions ou des accès boulimiques, avec un mal-être persistant, une vie affective difficile. Le dernier tiers évolue mal, vers une dénutrition grave et une dépression chronique. Au-delà de 10 ans d’évolution de l’anorexie, de 5 à 15 % des malades décèderaient, 20 % après 20 ans.

 

Le traitement est multidisciplinaire et consiste en :

 

Une prise en charge par un médecin nutritionniste qui permet de corriger la malnutrition jusqu'au retour à un poids normal par rapport à la taille, afin que la personne reste mince, mais pas maigre.

 

Une prise en charge par un psychiatre ou un psychologue qui assure un soutien pour lutter contre l'état dépressif et les angoisses vécues lors de la reprise de poids. Une thérapie familiale peut aussi s'avérer utile pour éliminer la communication négative, notamment mais pas exclusivement, autour du thème de l'alimentation.

 

Article écrit par le Dr Gilles DEMARQUE

2005


 

 

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